25 Mars – Stand-bye
Pas trop la tête/le temps pour écrire en ce moment, du moins pour écrire des billets originaux et intéressants.
Mais patience, ça devrait me reprendre prochainement. En attendant, laissons-le faire la sieste.
17 Mars – Voyages à Tak
Nouveau billet sur l’une des provinces que nous avons visitées, avec aujourd’hui Tak le n° 11 sur la carte ci-contre.
Si comme toutes les provinces de Thaïlande elle porte le nom de son chef-lieu, ce n’est pas celui-ci qui présente le plus d’intérêt. La province elle-même est très étendue, à dominante montagneuse et longe la frontière avec le Myanmar.
Anecdote : la première fois que nous sommes passés par Tak, une grande ville qui se trouve sur la route du nord, j’ai dit à mon épouse que nous allions nous arrêté à Tak. Devant son air interrogateur, j’ai répété le nom, mais en essayant de lui donner des tonalités différentes, un truc du genre Tââk, Tàk, Ta-ââk, Tek, mais sans succès, pour finalement lui montrer la carte. Et là, illumination du visage “Täk”. Ben oui, je n’avais pas mis l’accent au bon endroit !! Nous en rions encore aujourd’hui.
Comme je le disais, la province de Tak, pardons Täk, longe le Myanmar et l’un des principaux centres d’intérêt est la ville frontière de Mae Sot où se trouve un pont dit “de l’amitié” au-dessus de la rivière Moei.
Une ville cosmopolite où se retrouvent ONG (faciles à trouver : gros 4×4 rutilants garés devant l’hôtel de plus cher de la ville !!), missionnaires, voyageurs en tous genres (mais vraiment en TOUS genres !!), journalistes, militaires thaïlandais, clandestins birmans qui traversent la rivière chaque matin à la nage pour essayer de vendre quelques bricoles, etc.
La route qui mène de Mae Sot à Mae Sariang, au nord, longe la frontière birmane sur près de 200 km et passe devant le plus grand camp de réfugiés Karen d’Asie du Sud-Est : plus de 40 000 personnes (estimation) dont certaines vivent ici depuis plus de 10 ans. Nous nous y étions arrêtés dans une échoppe pour manger une soupe et avions discuté avec les personnes présentes. Nous avons ainsi appris que ces populations avaient accès aux soins médicaux (une femme attendait un bus pour aller à l’hôpital de Mae Sot), avaient de l’électricité (des pylônes et des câbles électriques filent vers le camp) et ont aussi accès à l’éducation, un peu comme dans la région de Pang Mapha que nous connaissons bien.
Un autre lieu qui, à mon humble avis, mérite vraiment le détour, est la petite ville de Umphang, une petite bourgade nichée au bout d’une route sinueuse de 160 km qui se termine en cul-de-sac au milieu d’une superbe forêt primaire. Un seul point de ravitaillement à mi-chemin, au km 84, juste en face d’un camp de réfugiés. Nous sommes, en effet, en plein pays Karen et cette route a longtemps été surnommée l’autoroute (sic!) de la mort, non seulement en raison de son état, mais aussi du fait de la guérilla qui sévissait dans la région.
Plus de 4 heures sont nécessaires pour effectuer ce trajet, un effort largement récompensé par la magnificence du lieu, véritable paradis pour les amoureux de la nature et les amateurs de randonnées en tous genres. Plusieurs hébergements sont proposés, y compris des formules “homestay” (chambres d’hôte). Nous avions trouvé un petit resort au bord d’une rivière qui proposait aussi diverses excursion dans la région, une formule idéale pour une famille comme nous.
Balade en radeau gonflable au milieu d’un luxuriante forêt tropicale primaire pour finalement arriver aux plus grandes chutes d’eau de Thaïlande : les chutes de Ti Lo Suu, qui sont en fait peu spectaculaires du fait de leur configuration particulière en plusieurs petites chutes qui semblent indépendantes, mais qui forment un ensemble d’environ 500 m de largeur sur 200 à 300 m de hauteur. Un endroit superbe mais difficile à photographier correctement pour le mettre pleinement en valeur. La prochaine fois, j’essaierai avec mon grand angle.
En attendant, nous y étions en mars, une période très chaude, et la baignade dans les cuvettes naturelles était très agréable.
C’est vrai que ça change des “homo touristicus” !!
15 Mars – Michael Schumacher reprend la Formule 1
??????????????
Oui, je sais. Rien à avoir avec la Thaïlande. C’est juste qu’en regardant les infos sur TV5 Monde, les images montraient les supporters du coureur automobile qui avaient tous vêtu leur maillot rouge pour son retour à la compétition. Je n’ai pas pu m’empêcher de faire le parallèle avec les manifestations du weekend à Bangkok où plus de 100 000 personnes, toutes vêtues de rouge, sont venues demander la démission du gouvernement actuel.
Cette image est extraite de cette série : http://www.paknamphotos.com/redshirt_04/
Je ne vais pas m’étendre sur l’aspect politique, ce n’est pas la vocation de ce blog, mais pour ceux qui souhaitent se tenir informés, voici quelques liens http://www.thailandvoice.com/
Je retourne au boulot, j’espère pouvoir bientôt reprendre la vie normale de ce blog.
6 Mars – Fin des … euh… vacances ?
Retour à Bangkok où des tonnes de travail m’attendent.
Nous laissons nos amis Nestor et Arthur surveiller les homos touristicus.
Une dernière photo, pour que la petite soeur ne soit pas jalouse :
Mes billets seront peut-être un peu plus rares dans les prochains jours, boulot oblige…
5 Mars – Joyeux anniversaire !!
N’oublions pas la principale raison de notre petite semaine de … “détente” : les 10 ans de Maeva.
1 an
2 ans
3 ans
4 ans
5 ans
6 ans
7 ans
8 ans
9 ans
et aujourd’hui 10 ans !!
Bon ben… le temps passe !!
4 Mars – Touristes
En plus d’une très grande diversité géographique, culturelle et culinaire, la Thaïlande offre une richesse ethnologique unique qui en fait un terrain d’étude idéal pour les anthropologues du monde entier. Je vous ai déjà parlé de certaines ethnies montagnardes du nord, il existe les thaïs des plaines centrales, mais aussi les habitants des provinces nord-est qui sont en majorité Laos ou Khmers, ceux de l’extrême sud à dominante malais, etc. Ce court séjour sur Koh Lanta nous aura permis de découvrir une autre variété avec laquelle nous avons cohabité pendant quelques jours et pu ainsi observer à loisir : l’Homo Touristicus !!
S’il peut, aux premiers abords, ressembler à son lointain cousin l’homo erectus ou même l’homo quadripedus, espèces qui se rencontrent essentiellement à Pattaya (rappelez-vous), une observation attentive permet très rapidement de constater qu’il s’agit ici d’une variété totalement différente. N’ayant aucune compétence en matière de sociologie ou d’anthropologie, je me contenterai ici de rapporter mes observations personnelles d’un petit groupe qui semble être un échantillonnage suffisamment représentatif de cette ethnie.
J’ai cru comprendre qu’il s’agit d’une famille de 6 personnes : Alexandre-Benoît, le père, Berthe, la mère, accompagnés des parents de l’un d’eux (je n’ai pas réussi à identifier duquel) et de 2 enfants ayant à peu près l’âge de mes filles. Les quelques bribes de conversation qui sont parvenues jusqu’à mes oreilles me laissent penser qu’il s’agit de leurs premières vacances hors d’Europe, et même hors de France, je serais même tenté de dire hors de Plougniac-sur-Vioulle, leur commune natale qu’ils ne quittent qu’en de rares occasions, surtout depuis l’ouverture du magasin Carouf. C’est d’ailleurs à l’occasion de la tombola annuelle de ce magasin que cette charmante famille a gagné un séjour tous compris sur Koh Lanta en donnant la bonne réponse aux questions très complexes de culture générale sur leur émission de télévision favorite “Loanna à la ferme”.
Mais revenons à notre échantillon ethnique représentatif, échantillon qui semble être arrivé la veille et qui semble encore un peu … disons perturbé par un environnement qui leur est totalement étranger. Après avoir découvert le bungalow dans lequel ils vont passer les 12 prochaines nuits (il s’agit d’un séjour de 15 jours/12 nuits, ne me demandez pas où sot passées les 3 nuits qui manquent !!), ils se sont installés à la table du restaurant dont ils essaient de déchiffrer le menu.
PAPA, ILS ONT DU PAIN !! murmure l’un des enfants, tout fier d’avoir réussi à lire le mot “bread” sur la carte. Le niveau sonore du murmure de la progéniture étant nettement plus élevé que le bruit ambiant, le serveur a cru qu’on l’appelait et se tient à côté de la table, carnet à la main, prêt à noter la commande. Le père, pleinement conscient de ses responsabilités de chef de famille, décide de passer la commande et essaie de faire comprendre qu’il voudrait un sandwich jambon-fromage pour tout le monde, sauf pour Berthe qui fait un régime sans fromage et qui préfère un jambon-salami, ceci en imitant le cri de la baguette de pain fraîchement cuite du petit matin.
Devant le serveur, perplexe, qui leur montre la page des Hamburgers et leur offre ainsi la possibilité de découvrir des saveurs nouvelles, ils préfèrent rester prudents dans leurs expériences inédites et se rabattre sur une denrée un peu plus familière : le riz !! Mais sans sauce pour Berthe qui est au régime. Allez : une petite soupe en entrée, après riz et poisson grillé (sauf pour Berthe qui préfère du poulet), le dessert on verra plus tard. Et là, catastrophe !! Le serveur amène le riz avant la soupe, ce qui provoque une soudaine agitation autour de la table de notre échantillon représentatif. “Il a dû se tromper”; avance le père, qui se veut rassurant, pendant que Berthe essaie de faire comprendre au malheureux serveur qu’elle voudrait la “soupe for en transe”. Pas contrariant, ce dernier répond par un grand sourire avant de leur servir le poisson (et le poulet pour Berthe). Je passe les détails du mouvement de panique résultant du dérèglement fondamental des habitudes alimentaires de notre échantillon représentatif, mais je vous rassure : la soupe a tout de même fini par leur être servie… en même temps que le dessert qu’ils avaient ensuite commandé en ayant par erreur compris qu’il n’y avait plus de soupe.
Mais tout ça c’est passé hier et après les avoir revu aujourd’hui, je suis rassuré quant à leur capacité d’adaptation à leur nouvel environnement. En effet, ils ont maintenant adopté leur tenue “vacance” sous la forme d’un short en nylon baillant et court (très court et très baillant !!) avec chapeau en tissu “Ricard” pour Alexandre-Benoît et de tenues issues du même magasin Carouf pour le reste de la famille. Les sparadraps et autres pansements témoignent du premier bain de mer et de la première rencontre avec LE rocher (il n’y en a qu’un seul dans le coin) et la palette de couleurs affichée par les visages révèle l’attirance irrésistible de l’homo touristicus pour les endroits les plus exposés au soleil. Ils sont maintenant rompus aux habitudes alimentaires locales et ont définitivement adopté l’usage de la soupe qui se mange avec le dessert. L’étape suivante consistera certainement à essayer l’une des nombreuses “sorties dans le monde du dehors” proposées par l’hôtel, par exemple au temple voisin ou au musée du Tsunami (Berthe a demandé si elle pouvait voir l’endroit où TF1 a tourné Fort Boyaux, mais elle n’a pas réussi à se faire comprendre de la dame du bureau de tourisme). Mais tout ça se fera progressivement et bien évidemment dans l’environnement sécurisé d’un bus.
Bon, j’en reste là, je pense que vous imaginez sans difficultés l’aspect et le comportement de l’échantillon représentatif. Oui, je sais, ce n’est pas bien de se moquer, surtout que j’étais pareil à leur âge… euh non je serai peut-être pareil quand j’aurai leur âge… ça non plus… Bon, ben ce n’est pas bien de se moquer, même si je n’étais/ne serai jamais comme ça !!
Allez, pour se détendre un peu, voici notre journée de tourisme à nous :
Après avoir lézardé au bord de la piscine pendant que je répondais à mes e-mails (je suis supposé bosser cette semaine !!), nous sommes allés nous balader au marché voisin où des panneaux d’un genre particulier rappellent la catastrophe majeure dont la région a été le théâtre il y a un peu plus de 5 ans. Je constate avec un mélange d’amusement et de curiosité que depuis cet événement, à chaque fois que nous séjournons en bord de mer, j’ai pris pour habitude de repérer systématiquement la voie d’accès la plus courte vers le point le plus élevé.
L’île me rappelle un peu Koh Chang dans le sens où le nombre d’hôtels et par conséquent d’homo touristicus diminue à mesure que l’on va vers le sud. Sur le chemin du retour, nous assistons à un spectacle de singes dressés; la même race qui est utilisée pour aller cueillir les noix de coco au sommet des arbres. Ils peuvent cueillir jusqu’à 300 noix par jour et travaillent généralement lorsqu’ils sont âgés de 2 à 5 ans.
Un peu à l’instar des éléphants qui ont quitté l’exploitation forestière, ces singes ont ici une deuxième carrière dans le secteur du tourisme, comme ici “Diamond” qui, à l’âge de 8 ans, a appris à dénouer une corde et à faire du vélo.
3 Mars – Journée studieuse
Un bon bouquin qui était depuis longtemps déjà dans ma bibliothèque et que j’ai – enfin – trouvé le temps de lire.
Il s’agit en fait d’une édition révisée de deux romans (autobiographiques) dont l’un a été traduit en français sous le titre “Terre de mousson”.
Au travers de l’histoire d’un enfant issu d’une famille de paysans illettrés de la province nord-est, qui a la chance de pouvoir suivre des études à l’étranger et de s’ouvrir ainsi à de nouveaux horizons, l’auteur dénonce l’aspect féodal de la société thaïlandaise et la volonté flagrante d’une certaine élite de maintenir cette situation d’asservissement d’une partie de la population par l’intermédiaire d’un système éducatif totalement inadapté et désuet. Un témoignage saisissant et très gênant (pour certains !) à mille lieues des clichés touristiques du pays du sourire.
Après quelques heures de gymnastique cérébrale avec ce passionnant pavé, je me suis replongé dans le récit de nos projets avec Ban Huoi Haeng et de notre dernière expédition, récit que je devrait bientôt pouvoir publier.
Une journée qui se voulait donc studieuse et qui s’est terminée par le spectacle d’un reste de pleine lune sur la baie.
2 Mars – Changement d’île
L’endroit où nous étions, à savoir l’île de Koh Jum, présente un certain charme, et même un charme certain sous la forme d’une nature (presque) vierge où la main de l’homme n’a jamais mis le pied (on vient en bateau !!). Il y existe plusieurs resorts aux bungalows à la vue imprenable et l’endroit est parfait pour passer quelques jours de détente, même en famille avec des enfants. Par contre, quand on est un groupe avec 5-6 enfants et que l’organisation est “à la thaïe”, les choses deviennent un peu plus compliquées.
Donc, vers midi, nous avons été faire du ‘”bateau stop” pour prendre le ferry qui fait la navette entre Krabi et Koh Lanta, un nom qui est familier de tous les téléspectateurs de TF1 et amateurs des aventures de “Loana dans le Loft” et qui est celui d’une autre île de la mer Andaman à 30 minutes de Koh Jum.
Nous allons y passer les 4 prochains jours dans un resort qui ne présente aucun charme particulier mais qui a l’avantage d’être nettement plus adapté pour un groupe comme le notre dont les 6 membres les plus jeunes, après la semaine d’examens qui a marqué la fin de l’année scolaire, ont accumulé suffisamment d’énergie pour faire fuir même les singes qui avaient pourtant l’habitude de venir fouiller les bungalows dont les occupants avaient commis l’imprudence de laisser les fenêtres ouvertes.
Mais revenons à ce qui avait motivé ce voyage. Le 5 mars étant l’anniversaire de Maeva, nous avions initialement prévu de passer une semaine à Koh Tao ou Bang Sapan, dans le golf du Siam. Quelques jours avant Noël, Pong en discutait à l’école avec d’autres mamans et l’une d’elles propose de séjourner dans son resort sur l’île de Koh Jum. L’endroit nous semble à priori correct et les conditions intéressantes : 2 nuits la troisième offerte. Notre objectif, rappelons-le, était de passer une petite semaine de farniente au bord de la mer. Pour nous 4, cela ne poserait aucun problème, mais nous n’allons bientôt plus être 4 !!
Bon, je passe les détails de celles qui veulent venir puis qui changent d’avis 2 jours plus tard. Je commence à avoir l’habitude avec les thaïs. Lors de notre séjour en montagne pendant la semaine de Noël, environ 12 personnes, à savoir 3 familles thaïes, se sont décommandées pendant les 2 jours qui ont précédé le départ, dont 1 le jour même de notre arrivée !! C’est juste pour essayer de vous donner une idée d’un semblant d’organisation où le facteur temps est totalement inexistant.
Celles qui ont pris l’avion avec nous avaient payé leurs billets et même si elles avaient fait des tentatives de changer la date du départ pour cause d’anniversaire d’un moine ou de nuit de la pleine lune en ont été dissuadées par les frais que ce changement aurait entraîné. Nous étions donc supposés passer 6 nuits sur Koh Jum, dont les 2 premiers jours avec les amies qui nous accompagnaient, lesquelles iraient passer une ou deux nuits à Koh Lanta avant de revenir à Koh Jum pour l’anniversaire de Maeva vendredi soir.
Quelques jours avant le départ, la propriétaire du Koh Jum Resort téléphone avec le sourire en zigzag et l’air embarrassée :
“kotooooot (excusez-moi en thaï), mais je me suis trompée dans les dates et les bungalows sont tous réservés à partir du 2 mars. Mais je vous ai réservé des chambres à Koh Lanta.”
Bon, pas grave. Le but essentiel est une semaine de détente, pas d’exploration. Une plage est une plage.
Le jour de notre arrivée, dans la soirée, nous apprenons qu’elle n’avait en fait réservé que 2 nuits à Koh Lanta, et dans deux endroits différents. Elle-même devait nous rejoindre le lundi, mais là aussi une histoire de photos à faire ou de voiture à laver (il faut toujours laver sa voiture avant de prendre l’avion !!) a fait qu’elle n’est venue que ce mardi. Tout le plaisir du voyage en groupe, avec une désorganisation totale.
Nous nous sommes donc posés dans un truc qui ressemble à n’importe quelle plage d’un haut lieu touristique, mais avec l’avantage dont je parlais au début : à savoir un environnement nettement mieux adapté pour l’accueil d’un groupe d’enfants hyper-excités qui sont maintenant à 6, et tous de la même école !!
Pour terminer, faisons les présentations :
Sur la photo de gauche, Aiko, papa japonais et maman thaïe. Nous avions passé un week-end à Pattaya avec elle. Sur celle de droite, William, papa malais et maman thaïe. Ils nous avaient accompagné au Cavelodge et même à Ban Huoi Haeng en octobre dernier.
Ici, c’est Witt, papa chinois et maman thaïe. Lui aussi était déjà venu en week-end à Kao Yai avec nous. Et pour finir, à droite, Noon dont la maman est propriétaire du Koh Jum Resort et qui nous a rejoint aujourd’hui, après avoir pris des photos et lavé la voiture…
La particularité des enfants qui nous accompagnent est qu’ils sont tous métis, un parfait échantillonnage des élèves de l’école Daroonpat.
Si ma description du tableau semble quelque peu sarcastique, il n’en demeure pas moins que ce voyage reste très plaisant et, le plus important, les enfant profitent pleinement de ces quelques jours de vacance, même si nous avons été obligés d’en mettre une en cage !!
1er Mars – Journée sur une île
La particularité d’une île comme Koh Jum est qu’elle regorge d’activités diverses et variées : baignades dans la mer (mais seulement le matin parce qu’à marée basse il y a trop de cailloux), lézarder sur la plage (mais en fin de journée ou tôt le matin seulement parce que le soleil tape fort), dégustation de poissons et fruits de mer (mais pas tout ce qu’il y a sur la carte, parce que le bateau de Krabi n’est pas encore arrivé), baignades dans la mer… euh, non je l’ai déjà dit ça !!
Bref vous aurez compris qu’une île façon Robinson Crusoe, ce n’est pas vraiment mon truc, d’autant plus que le resort est avant tout destiné à une clientèle en couple et pas vraiment aux familles avec enfants. Et comme nous avons débarqué à 9 dont 5 enfants hyper-excités, il y a eu ce que l’on peut appeler un moment de panique parmi certains clients, en majorité occidentaux, du lieu.
Après une première nuit au sommeil plutôt difficile pour cause de chaleur (ben oui, une île façon Robinson Crusoe se doit de ne PAS proposer de chambres avec climatisation, sinon elle perdrait tout son charme et les resorts auraient du mal à justifier d’un prix en moyenne 3 fois plus élevé que les endroits aux infrastructures plus élaborées), une partie de l’équipe a décidé d’aller visiter Koh Phi Phi qui se trouve juste en face. Pour notre part, nous avons préféré rester sur place et tout simplement de rien faire…
Quelques photos
La plage, départ du bateau et balade à marée haute.
Dégustation de spécialités locales : salade de fourmis et chenilles grillées.









